Archives de avril 2009
La grippe porcine ? C’est fini.

Voilà au moins une annonce qui ne sera pas démentie dans les jours prochain : Vous n’allez plus entendre parler de grippe porcine. Mais Félicité Pipelette ne devrait pas pour autant envisager de défaire une nouvelle fois ses valises, ni se précipiter dans son agence de voyage pour – tout compte fait – partir pour le Mexique, puisque je ne parle évidemment pas du virus ni de la maladie, juste de son appellation. Nous avons assisté aujourd’hui dans les médias à l’émergence d’un consensus selon lequel, non vraiment, « porcine » ce n’était ni assez glamour, ni assez fashion et décidément trop peu vendable. Disons désormais « Grippe mexicaine ». C’est la même chose mais moins cochon, plus exotique, cent pour cent bien mieux.
Faut-il voir là une tentative de maîtriser la chose en commençant par maîtriser son nom ? Sans doute, mais quand on sait l’apocalypse qu’on nous prévoyait avec la grippe aviaire et sachant que la porcine-mexicaine est pire, on peut commencer de serrer les fesses.
Ne faut-il y voir qu’un signe – un de plus – que le « tout marketing » (qui inclut le « tout communication ») a décidément pris les rênes ? Tiens ? Je serais curieux de savoir si dans les autres pays et les autres langues on assiste au même glissement du bestial vers l’exotique ?
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La parodie du mardi

Tous les mardis, depuis 1962 (ah non, merde, ils vont se douter de quelque chose. En 62 y’avait pas Internet). Tous les mardis depuis dix ans (Zut, non plus. Y’avait pas de blog il y a dix ans…) Bon : tous les mardis depuis qu’il a commencé, KK le putois, l’erreur statistique du Net, propriétaire du seul blog qui n’ait qu’un seul lecteur, moi, met en ligne une affiche parodique dont le meilleur client est Monsieur cent mille volte-face, autrement dit Sarkozy, le président dont on ne voit pas comment il relancerait la croissance vu qu’il a raté la sienne. Ci-dessus, donc, l’affiche (particulièrement réussie je trouve) de ce mardi. Vous trouverez les autres sur son blog.
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761 g

761 grammes. C’est le poids des prospectus abandonnés aujourd’hui dans ma boîte aux lettres par l’inondation hebdomadaire de la grande distribution. Alors, qu’est ce qu’on a dans ce fatras ? DEUX prospectus « Simply market ». Le prospectus est inflationniste, on le sait. Il y a déjà belle lurette que les enseignes de ma zone de chalandise doublent leur « catalogue général » d’un prospectus thématique qui met l’accent soit sur les prix particulièrement avantageux de quelques articles, soit sur un thème.
Les prospectus « Simply », vous ne pouvez pas les louper. Leurs couvertures sont une incitation à peine subliminale à l’usage de LSD. Le « thématique » de Simply, est centré aujourd’hui sur les articles de jardin : géraniums, engrais, terreau, matériel d’arrosage, pots, pèse personne digital. Pèse personne digital ? (9€90), tiens ? Pourquoi ? Ah ben oui, parce que leur « général » titré « Beaux jours, c’est bien pour vous ! » adopte une ligne éditorial genre « Si vous ne voulez pas être grosse et moche pour l’été, va falloir mettre le paquet ! » On ouvre sur les produit « de beauté » : concentré dermo age perfect, crème dermo revitalift, rouge à lèvre superstay color, kit wave nettoyant électrique et coussinets nettoyants deep clean, crème ultralift, no trace brume light, pack un rasoir + cinq lames Vénus embrace, brume dépilatoire peaux sensibles, gel crème minéral, laque tenue & flex, coloration casting, shampoing color vive, déo bille, hydra energetic anti-fatigue. Il parait que si vous arrivez à dire tout ça à voix haute sans trébucher en moins de trente seconde vous aurez un rêve érotique la nuit prochaine. Puis une petite page de fruits et légumes, kiwi, carottes, betteraves, tomates : encore moins de calorie que si vous mâchonniez la page. Un tout petit peu de pain, mais de qualité, des truc à griller au barbecue, du poisson, du jambon découenné, dégraissé, du fromage allégé, des laitages, des truc à grignoter (aux céréales), des céréales (à grignoter), PQ, lessive, deux pages de vin (ensoleillés. Ouf !), deux pages de produits « commerce équitable », puis barbecue électrique (à faire tourner sur votre éolienne j’imagine), vélo, plateforme vibrante « body sculpture », ballons, puis collants, bas, pyjashort et lingerie « body touch » et enfin, en quatrième de couv, de nouveau notre pèse personne, un peu mieux à sa place. Oui, donc en fait, ils font systématiquement leur quatrième de couv avec « Chaque semaine, un produit à un prix incroyable ! »
C’est moi ou y’a carrément un abus d’anglicismes, chez Simply market ? Ils doivent penser que c’est raccord avec leur enseigne. Tiens ? Il y a une astérisque à côté du slogan « Be happy, be simply » Comment traduisent-ils ça ? Voilà, c’est en travers et en petit sur la quatrième de couve : « Bon plan ». C’est très très plat.
Sinon, Aldi, le hard-discounter nous vend un ordi : 299€ sans écran, comptez 99,99€ de plus pour en avoir un. Bureau Vallée nous vend un ordinateur : 449€, mais avec écran 21 pouces et Leclerc nous vend un ordinateur (portable) 599€. Finalement, il n’y a guère que Gifi et les vendeurs de surgelés qui ne nous vendent pas d’ordi cette semaine.
Tiens, Gifi, puisqu’on en parlait. Trois pages en fin de catalogue avec des meubles en pin vieilli. Je ne sais pas avec quoi ils vieillissent leur pin, mais ces meubles ont tous l’air d’avoir été taillés dans du bois récupéré sur l’arche de Noé.
Ah ! Le prospectus Carlson Wagonlit Voyages ! « Grèce & Turquie à petits prix ! ». On a donc le choix entre un séjour à Lookéa Kitetta au nom vaguement Grec et un séjour au Lookéa Marina Beach, au nom franchement californien. L’un est à 655€ la semaine (en juin) l’autre 540€ (en mai). Transport inclus. D’ailleurs, si j’ai bien lu, tout est compris à condition que vous restiez à l’hôtel toute la journée à manger, barboter et dormir tôt. Oui, parce que « Le bar de la discothèque ne fait pas partie de la formule « tout inclus » ». Si vous pensiez vous déchirer la tronche gratos pour amortir le séjour, oubliez. Une phrase m’interpelle quelque part. Elle est en petits caractères dans la rubrique « Nos prix ne comprennent pas : (…) l’éventuelle surcharge carburant. Eussé-je lu, l’éventuelle surtaxe carburant, j’aurais compris. C’est tellement inflammable ces machins là que même leur prix peut flamber. Mais « surcharge » ? Ah moins que… Aaaaah ! Vous comptiez emporter votre « carburant » perso rapport au bar de la discothèèèèèque, petit sournois ! Ouaip, ben c’est marqué là, c’est à vos frais.
Les autres 745 grammes sont sans intérêt.
Je vous mets la couv du thématique Carrefour « Mobilier et jeux d’extérieur », elle est sympa. Pour une fois les gamins n’ont pas tous l’air d’être empaillés.
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Les chiffres seraient-il une drogue dure ?
Il faut se rendre à l’évidence, les stats de WordPress sont encore plus addictives que celles d’Haut&fort. Là bas, au moins, il fallait attendre le lendemain pour être fixé (c’est le cas de le dire) sur le nombre de visites de la veille et le nombre de pages lues. Ici, c’est terrible, la courbe des visites s’actualise plusieurs fois par jour. Du coup, la journée s’ouvre par une plongée systématique de cette putain de courbe, puisque forcément, on repart chaque jour de zéro, puis au fil de la journée, on la voit se redresser et on se surprend à espérer qu’elle va rejoindre l’horizontale, puis faire avec la jolie ligne bleue qui relie les valeur d’avant-hier à d’hier, un angle indiquant que tout ça est à la hausse. Parfois ça arrive, mais on ne s’en aperçoit de toute façon que le lendemain puisque dans la nuit, ça peut encore grimper.
Pour le moment, on en est là :

C’est-à-dire qu’avec 43 visites, on est encore loin des 77 d’hier, qui étaient de toute façon en baisse par rapport aux 92 d’avant-hier, le record restant aux inexplicables 95 de l’ouverture (Qu’on m’explique comment un blog que personne ne connaît peut recevoir 95 visites… Les « re-dirigés de l’autre blog ? Vous voulez rire ? On n’a jamais dépassé les 75 là bas.) Non mais là où ça devient complètement qu’on, c’est con fini par se dire des trucs comme : « Ah, merde, l’article que j’ai écrit hier n’était peut-être pas aussi bon que je le pensais… » Non parce que la comparaison avec le là-bas blog mérite d’être continuée : j’ai cessé d’y écrire le 22 avril et le 26, il y avait encore 54 visiteurs (la moyenne étant à 47).
À suivre…
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Éric Tabuchi

Je déclare officiellement ouverte la course aux alphabets. Parce que si même Netkulture s’y met (Cf. 23/04/09) on risque d’en trouver des, dont je ne vous dit que ça. Non parce que pour ne rien vous cacher, j’ai essayé de voler le départ, en recherchant vite fait « Alphabet » dans Google images. Ben j’en ai trouvé plusieurs, dont celui qui illustre cet article (comment s’appelait déjà ce peintre qui peignait des culs de camion dans un style hyperréaliste ?) parmi lesquels un que je me REFUSE à mettre en ligne ici, à base de points de suture et cicatrices : tout à fait répugnant.
Qu’est ce qu’on gagne ? Ah, mais… Vous n’êtes pas au courant depuis le temps ? On gagne à être connus, bien sûr !
Et là, normalement, j’aurais dû terminer ce petit article léger en mentionnant le nom de l’artiste : Éric Tabuchi, en insérant un lien permettant d’aller sur son site et on pouvait passer à autre chose. Mais avec cette même conscience professionnelle qui me fait lire in extenso le kilo de prospectus publicitaire échoué chaque semaine dans ma boîte aux lettres, je suis allé sur le site de l’artiste voir un peu en quoi consistait son travail. Et là : la baffe.
La baffe, mais pas tout de suite. Je ne sais pas combien de temps ça vous prendra avant d’être atteint à votre tour par le propos d’Eric Tabuchi et peut-être ne verrez vous que des stations services abandonnées, des bâtiments en ruine ou en travaux et rien d’autre qu’un peu de monomanie incompréhensible focalisée sur des bâtiments moches. Mais peut-être comme moi serez vous gagné, petit à petit, puis profondément, par le talent de cet artiste. Je ne sais pas si je vais trouver les mots. À première vue, les sujets choisis par le photographe sont de ceux qui n’attirent pas immédiatement le regard, au contraire : bâtiments en ruine, remorques, tas de sable ou de pneus, plots de béton… On voit ça tous les jours et notre regard de s’y arrête pas. Nous ne voyons à l’ordinaire rien là de très spectaculaire et comme il ne s’agit pas non plus pour Éric Tabuche d’illustrer je ne sais quel propos sur la crise du bâtiment ou les techniques d’ensilage, il faut chercher ailleurs. Puis on est rattrapé par l’insistance avec laquelle le photographe nous montre ce qu’à l’ordinaire nous ne voyons pas. Se crée alors une sorte de tragique de répétition qui donne enfin le ton de la représentation à laquelle on assiste. Car malgré la simplicité trompeuse des cadrages, frontaux, dépouillés, ne nous méprenons pas : nous assistons bien à chaque cliché à un drame. Face à nous, le sujet est en scène. Son histoire a touché le photographe et c’est ça qu’il nous montre. De l’histoire elle-même on ne saura rien. Ni de celle cette station service abandonnée, ni de celle peut-être convoquée dans la mémoire de l’artiste. On sait juste qu’il y a là une histoire. Maintenant, ça crève les yeux là où l’on ne voyait habituellement rien.
On pourrait penser qu’Éric Tabuchi voudrait nous faire croire qu’il ne crée rien, qu’il plante juste son objectif à hauteur de regard, cadre son sujet au centre et prend la photo. Mais pour modeste qu’elle se présente, sa démarche fait beaucoup mieux. En s’arrêtant devant la scène en vis-à-vis de son sujet, en étant attentif, sensible à son histoire, il lui permet alors et alors seulement de la montrer et nous permet alors, mais alors seulement de la voir. Nous avions rendez-vous sans le savoir avec un tas de sable et des ruines qui ont des choses à nous dire. Mais encore fallait-il quelqu’un pour faire les présentations. C’est chose faite. Merci infiniment.
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Help moi, j’ai besoin d’un au-secours
C’est une sorte de message personnel, oui, et alors ? J’ai besoin d’un conseil, d’une astuce, de quelqu’un qui m’aide. Je peux toujours demander non ? Alors voilà : j’ai choisi le titre de ce blog « Souriez, c’est pour la radio » rapport à l’image qui illustrait le frontispice de son clone sur Haut&fort. Mais là bas, c’est drôle (Oui, enfin bon… Pas à se pisser dessus non plus.) mais ici, sans la photo, c’est juste naze (Qui a dit « Comme le reste ? » : dégage.) Donc, l’appel à l’help est le suivant : comment je peux faire, si possible sans changer de thème, pour coller une image à demeure, là haut ? Forte récompense. (Mais ne venez pas me dire quelque chose comme : « Ben il suffit de modifier ton CSS ». Non parce que franchement, tu crois que j’en serais là si je savais « modifier mon CSS » ? Mheuuuuu non, je serais tranquillement à Belize en train de vaporiser de la grippe porcine tout autour de mon hacienda pour avoir la paix !)
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La liste de toutes les listes

Dans la liste des endroits hautement recommandables de la blogosphère, Echolalie occupe une place un peu particulière. Comme dirait peut-être Félicité Pipelette (Ça va toi, ce matin ? ) c’est un « must have seen ». Parce que l’endroit est ancien et vous a des airs de tumulus mérovingien. Que dis-je ! Y’a même pas de pub vi-revoltante, autant dire que de là-bas, on voit parfaitement que l’univers est en expansion. Puis la raison d’être d’Echolalie-Echolaliste (jamais compris la différence) est littéraire ET parfaitement déjantée puisqu’on s’y propose de dresser la liste de toutes les listes (Au fou !). Enfin, et ce n’est pas rien, on y trouve des trésors. Ah ben oui, faut chercher un peu. Mais si vous aviez autre chose à foutre, ça se saurait.
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— Mais non, je ne sais pas si “must have seen” veut dire quelque chose. Moi j’ai pris espagnol au bac, alors…
Liste de vus sur objets divers
- Sur un insecticide néo-zélandais : Ce produit n’a pas été testé sur des animaux.
- Sur le mode d’emploi d’un ordinateur us : Pour éviter la formation de condensation, laissez le carton prendre la température de la pièce avant ouverture (pas forcément stupide, mais le mode d’emploi est à l’intérieur du carton).
- Sur le fond de bouteilles de coca, dans plusieurs pays : Ouvrir de l’autre coté.
- Sur une couverture, à Taiwan : ne pas utiliser comme protection contre une tornade.
- Sur le rétroviseur monté sur un casque de cycliste, aux Etats-Unis : Rappelez-vous que les objets dans le rétroviseur sont en fait derrière vous.
- Sur le bouchon d’une boisson au lait anglaise : Tenir droit après ouverture.
- Sur un séche-cheveux (USA) : Ne pas utiliser en dormant.
- Sur un sachet de noix fourni dans un avion American Airlines : Instructions : ouvrir le sachet, manger les noix.
- Sur un déguisement d’halloween de Batman : AUX PARENTS : Utilisez avec précaution. Le masque et le plastron n’offrent aucune protection. La cape ne permet pas de voler.
- Sur un savon Dial : Instructions: utiliser comme un savon ordinaire.
- Dans les instructions d’un fer à repasser Rowenta : Ne pas repasser le linge sur le corps.
- Sur une boîte de lumières de Noël fabriquées en Chine : Pour utilisation intérieure ou extérieure seulement.
- Dans les instructions d’une tronçonneuse : Ne pas tenter d’arrêter la chaîne avec les mains.
Si la littérature que nos objets quotidiens supporte vous intéresse, vous pouvez peut-être vous risquer également à lire :
- Ô cher auteur inconnu (Une chronique un peu pipi-caca, mais surtout caca.)
- Toujours plus bas (Mon déo, c’est de la bombe)
- Du génie, sinon rien (Une chronique sans frotter)
Engrenage fatal

Putain, les objets Steampunk, je les kiff grave, vous lancerais-je tout à trac si je ne savais me tenir quand y’a du monde. Oui, non, je sais : il n’y a jamais personne ici, mais c’est histoire de dire. Le steampunk et moi, c’est pathologique, mais presque. Certains verront là une réminiscence de mes vis antérieures et peut-être étais-je effectivement une machine à écrire Underwood juste avant d’être une machine à écrire Acer Aspire 9410 – dix sept pouces, c’est pour ça que je tape vite – mais ça me le fait à chaque fois. À chaque fois que Tonton déniche pour Netkulture un de ces objets qui ont l’air de plonger à la fois dans le futur et le passé, boum ! Et même boum boum : je sens mon processeur double cœur s’accélérer, un voile de buée moite couvrir mon écran et une diode de concupiscence s’allumer près de ma webcam alors que les accès à mon disque dur se multiplient de façon anarchique. Mais non, ce n’est pas la grippe, qu’est-ce que tu vas chercher ? D’ailleurs mon anti-virus est à jour. Oui, c’est ça, les vieux ils les vaccinent, comme ça ils prennent l’habitude et quand il faudra faire des économies, y’aura plus qu’à changer le produit et dire après qu’on s’est trompé.
Tiens ? Et si j’en profitais pour vous suggérer des liens vers mes chroniques parlant un peu, beaucoup, passionnément de cette esthétique qui doit beaucoup aux manomètres et aux tuyaux rouillés ?
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- Ah ! C’est comme ça que ça s’appelle ? (Il fut un temps, pas si lointain, ou j’aimais déjà cet univers de rouille, de métal, de conduites, d’engrenages, mais ou j’ignorais qu’il y ait un mot pour ça.)
- Steampunk, le futur à vapeur. ( Essentiellement des photos tirées du film « À la croisée des monde »)
- Steampunk one more time (avec comme point de départ un interrupteur type aviation, et à l’arrivé, rien moins que l’explication définitive de la marche du monde.)
- Esprit, es-tu là ? (avec comme point de départ un lecteur CD/radio réveil et à l’arrivée, rien moins que la réponse à la question « À quoi sert l’art ? » Plus, en bonus, des objets de la marque « Spirit of St Louis).
- Si on chantait ? (Une chronique, dont on se demande bien ce qu’elle fout là puisqu’il n’y est question que de chanson. Ah oui, si, y’a Céline Dion en Terminator, alors forcément…)
- Solar (une intro à un très joli film d’animation de style quasi-steampunk)
Petit-fils aimant
Sous le titre « Le petit-fils qui remet Calder en mouvement » Le Monde 2 du 7 mars 2009 nous informe que « Le Centre Pompidou consacre du 18 mars au 20 juillet une grande exposition à Calder (1898 – 1976), l’artiste américain qui voulait faire bouger la sculpture. Un œuvre majeure que son petit-fils, Sandy Rower, s’emploie à transmettre grâce à sa fondation à New-York. »
Calder ? Tu vois pas ? Les grands « Stabiles » en tôle, celui devant la gare de Grenoble ? Attends, bouge pas :


Mais Calder, les « Mobiles » de même métal :

Et alors ? Alors dans l’interview, je relève cette phrase du petit-fils du sculpteur : « Nous appartenons à une famille très soudée. »
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Un blog, un vrai
(Je renonce provisoirement à écrire « blogue » pour rester dans le ton de F.P., qui sacrifie souvent aux anglicismes, mais de jolie façon.)
Très joli blog découvert presque par hasard dans la rubrique « Blogs WordPress.com se développant le plus rapidement » celui de Félicité Pipelette. Un petit miracle d’honnêteté. On pourra trouver son contenu léger, amusant, sans prétention, très parisien et on aura raison mais c’est exactement ce pourquoi j’en ai dévoré des pages et des pages et je sais certaines d’entre vous qui vont se régaler. Non parce que le foie gras-frites et le gigot-chocolat, bien, mais là, on est heureusement dans l’assiette de crudités et c’est agréable. Mine de rien, l’écriture est fluide, il y a une vraie sensibilité, non vraiment : beau boulot. Le lien renvoie à une chronique théâtrale dont j’ai beaucoup aimé les deux premières lignes. Mais vous verrez, tout le reste est 100% très recommandable.
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