Ayé, c’est fini. Je m’étais fixé jusqu’à la 100ème note pour savoir si je continuais ce blog mais pas l’autre ou les deux… Finalement, ce sera l’autre et pas celui là.
Après de longs mois passé sur mon blog de Haut&fort, des lecteurs m’ont dit qu’il semblait bien que sous Mozzilla, l’affichage posait des problèmes : les textes et les images étaient tronquées à droite. J’ai essayé de voir pourquoi et comment et à force de m’énerver, j’en ai conclu un peu vite qu’il serait dans doute plus simple de changer d’hébergeur. Ce que j’ai fais en ouvrant ce blog sur WordPress. Tant qu’on y était, j’en ai profité aussi pour adopter une formule qui permette d’afficher les images en grand (700px de large). Mais comme je suis un rien têtu, si si, à force de bidouiller de l’autre côté, non seulement j’ai réglé ce problème d’affichage, mais j’ai également trouvé moyen d’afficher sur mon blog Hau&fort des images larges.
Mais bon, comme j’étais lancé, je me suis dit qu’une petite expérience sur WordPress ne me ferait pas de mal. Mais à l’usage, cet hébergeur se révèle pénible en particulier à cause de son éditeur de texte. Pour afficher un texte dans cette police Trebuchet MS taille 13 que j’aime, la manip est chiante alors que de l’autre côté, je compose sous Word, je copie colle, et hop !
Que reste-t-il dès lors comme avantage indéniable pour WordPress ? Heu… à part d’être débarrassé de la pub : rien.
Donc, au revoir et merci WordPress. En plus, et comme l’a très bien remarqué cette fine mouche (de Tours) je finissais ici par être complêtement accro à la courbe des visites, la surveillant comme d’autres la courbe de température de leur rejeton. J’étais à deux doigts de rester des heures, le regard vide, surveillant les hausses et les baisses, comme un trader en bourse ou comme j’en connais certains assis devant le hublot de leur lave-linge, surveillant que le programme textile mixte 40° demi-charge se déroule bien, essorage compris. J’en profite pour vous dire une nouvelle fois que les chiffres WordPress, c’est VRAIMENT n’importe quoi.
Les coquillages sécrètent de la nacre, les escargots du calcaire, moi je blogue (et même deux). Sauf mention contraire, tout ce qui est écrit ici l'a été par ma pomme. J'aimerais en dire autant des illustrations mais le Net est ainsi fait qu'à force de recopiage, on ne sait plus qui a pris la photo, au départ, qui a dessiné, peint, sculpté. Si malgré le droit de tout un chacun de citer le travail d'autrui certains élément de ce blog vous paraissaient outrepasser ce droit, merci de m'en faire part. Concernant les textes et les illustrations dont je suis l'auteur, vous pouvez piller, ça m'est complêtement égal. Si vous pensez à indiquer un lien vers ici, c'est bien, mais si pour des raisons qui vous appartiennent vous ne pouvez ou ne voulez pas : m'en tape. Quoi d'autre ? ♣
Dommage, il me plaisait bien celui-là ! Mais je vais suivre votre lien.
Gicerilla
13 août 2009 à 08:57